187 – la famille Gouluchois / François

La famille Gouluchois,
Était portée sur les rillettes
Qu’Ils achetaient en bon bourgeois,
En se refusant d’être à la diète.

Pour eux, tout ce qui était gras était bon.
Le cholestérol et le diabète,
En ce temps-là, était inconnus au bataillon.

Ils avaient tous une fringale de gourmandises.
Et ils firent les pires bêtises.

Ils étaient fiers de leur fils touché par l’embonpoint,
Pour eux, c’était un critère de bien vivre,
Même au chien, ils ne refusaient rien,
Même pas un alcool qui pouvait le rendre ivre.

En bon bourgeois ils faisaient bonne figure,
Pour leur apparente richesse, ils étaient respectés.
A moins que ce soit pour leur opulence qui dure,
Ils tenaient leur rang où ils s’étaient affectés.

Alors qu’ils étaient très bien nourris,
Ils développèrent quelques maladies,
Affirmant que celles-ci étaient pour les indigents,
Et non pas pour ceux qui avaient de l’argent.

L’étroitesse de leur savoir
En firent des repoussoirs.


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