174 – Au musée/ François –

À Hong Kong, au musée de l’Histoire,
Vous pouvez découvrir,
Des reconstitutions à la gloire,
De scènes néolithiques, pour vous servir.
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Elles sont le témoignage précis d’une époque,
Reconstituées de nos anciens ancêtres,
Avec leur manière de vivre sans équivoque,
A leur façon, ils savaient être.

À cette époque ils maîtrisaient le feu,
En l’argile faisait des contenants,
Cuite dans un four au mieux,
Pour transporter l’eau et les aliments.

La présence d’un four les clouait dans un lieu.
Dans ces sociétés matriarcales la femme régnait
Pendant que les hommes chassaient,
Pour permettre de manger un peu,

D’autres salles dans ce musée,
Sont des témoignages multiformes,
Qui par leurs figurines exposées.
Témoignent de certitudes conformes !

173 le pain de sucre de lisette / François –

Il esquissa un gélasin,
Le pauvre débonnaire,
Il s’était fait tancer, enfin,
Comme guénuche qui avait cessée de plaire.

La mélenchère le poursuivait,
Il reçu un mot doux patarafe,
Messéance ce qu’il avait fait,
Plamotter est-ce une gaffe ?

Plutôt pétoffe était son action,
Il s’est fait embabouiner, c’est bête,
En déposant sur la blachette,
Le pain de sucre de Lisette.

Dans un recoin obscur / François –

Une musique discrète,

Avec pour instrument un piano,

Accompagné d’une clarinette,

Égrainent un adagio.

Une table contre un mur,

Dans une salle de bistrot,

Dans un recoin obscur.

Des bols sont mis en dépôt.

Il y a du café pour vous ravitailler,

Du lait chocolaté.

Des contenants sont ainsi posés,

Pour que vous puissiez déjeuner.

Ici, l’on vous sert, ces liquides,

Accompagnés d’ une paille.

C’est la patronne qui décide,

Ce que vous mangez sans faire ripaille.

Quatre bols, quatre bouts de pain,

Un peu de confiture d’abricots.

Votre ventre ne sera pas rempli, c’est certain.

Allant au labeur, après avoir déjeuné au bistrot.