179 – Bonheur de lire / Tarval

La lecture est un loisir passionnant,
Les livres nous permettent de nous évader,
Nous font voyager, nous font vibrer et développent l’imagination.
C’est une source de plaisir et d’émotion.
J’aime tous les genres de livres,
Les thrillers, les romans historiques, les histoires de vie,
Les autobiographies, les comédies, les drames,
Parfois je ris, parfois j’ai les larmes aux yeux,
Mais à chaque livre je vis une aventure différente.
La lecture est aussi une source de connaissance,
Elle permet d’enrichir son vocabulaire,
De découvrir d’autres cultures, d’autres horizons.
Quand j’ai terminé un livre,
J’en fais profiter mes amis,
Il passe ainsi de main en main,
Et continue à procurer du plaisir à d’autres lecteurs.

178 – Le printemps et la vie / Tarval

Saperlipopette, ça y est, le printemps est là.
C’est la saison du renouveau, la nature se réveille doucement,
Les oiseaux s’en donnent à cœur joie,
On peut entendre le tac-tac des piverts sur les troncs d’arbres,
L’ornithologue est heureux, il repart étudier les espèces,
Le livreur est passé ce matin lui apporter du matériel,
Tout est sous contrôle, même si la pluie s’est invitée à la fête,
Qu’importe, il se regarde une dernière fois dans le miroir,
Puis il sort, traverse le village,
Il entend la danse du marteau sur l’enclume,
Le forgeron est en plein travail,
Il arrive enfin dans les prés avoisinants,
Et admire la mosaïque de couleurs que lui offrent toutes ces fleurs,
Riche de leurs odeurs, il s’avance vers les bois à la rencontre des oiseaux,
Et il savoure ces instants précieux de communion avec la nature.

177 – Retour à la nature / Tarval

Chaque départ en vacance est une aventure,
Choisir sa destination, décider du type d’hébergement,
Et faire plaisir à toute la famille.
Mais le vrai dépaysement c’est de vivre au plus près de la nature,
Et c’est pourquoi les roulottes avec chevaux sont de plus en plus sollicitées,
Avancer au rythme des animaux,
S’arrêter dans un pré, près d’un lac, dans une forêt,
Et prendre le temps de vivre et de profiter des multiples paysages.
C’est la liberté tant rêvée toute l’année,
La cuisine est simple, mais les repas sont frugaux,
Les enfants peuvent jouer à leur aise,
Ils découvrent l’univers des chevaux,
Comment s’en occuper, les nourrir, les brosser,
Afin qu’ils les conduisent toujours plus loin,
Les roulottes sont en général bien équipées,
Et permettent de subvenir aux besoins du quotidien,
Mais le plus important, c’est qu’enfin on prend le temps de vivre,
Pas de contraintes, juste profité de chaque instant,
Et faire de ces vacances un moment inoubliable.

175 – Le banc des souvenirs – Tarval

Assise sur un banc, immobile, une vieille femme,
Le regard perdu, le visage triste,
M’aborde gentiment alors que je passe devant elle,
Me demandant si je peux l’aider à retrouver son chemin.
Je m’asseye près d’elle, et lui propose de la raccompagner,
Mais elle ne sait plus où elle habite,
Et elle commence alors à me raconter l’histoire de ce banc,
Où elle a rencontré son mari il y a de cela soixante ans.
Elle avait alors vingt ans, et elle aimait flâner dans les parcs,
S’installer sur un banc et observer les oiseaux, le paysage,
Et emmenait souvent un livre, qu’elle dévorait le temps d’un après-midi,
En profitant du soleil et de la nature.
Un jour, assise sur ce banc, un homme passe et la regarde,
Il continue son chemin puis revient sur ses pas,
Et ose lui demander s’il peut s’asseoir près d’elle.
Perplexe, elle finit par accepter. C’est un jeune homme, avec un charme certain,
Il doit avoir dans les vingt-cinq ans et il est grand et athlétique,
Ce qui ne lui déplaît pas.
Ils commencent à discuter, et se découvrent beaucoup de points communs,
Il est très intéressant, agréable et malgré son physique, d’une grande humilité.
L’après-midi se passe, il est temps de rentrer.
Il lui propose de la raccompagner, et elle accepte.
Ils se reverront sur ce banc pendant de nombreux jours,
Avant qu’il ne l’invite à dîner,
Et suite à cette superbe soirée, il lui avoua qu’il voulait partager sa vie avec elle,
Qu’elle était celle qu’il attendait, qu’il envisageait de l’épouser.
Il lui fit cette déclaration sur ce banc,
Et sans hésiter, elle lui dit oui,
Deux mois plus tard ils étaient mariés.
Elle n’a jamais regretté cette décision, elle a aimé son mari d’un amour fort,
A eu trois beaux enfants et a vécu heureuse.
Malheureusement, il a été emporté par un cancer il y a trois mois,

Et depuis, le vide l’habite, et rien n’y fait, il lui manque.
Soixante ans de vie commune, c’est la meilleure preuve d’amour qu’il soit.
Je l’ai écouté avec attention, son histoire m’a ému,
Et maintenant je dois trouver un moyen de la ramener chez elle.
Heureusement, elle a un téléphone, avec lequel je peux appeler un de ses enfants,
Qui va venir la chercher, il sait où elle est, et il l’héberge chez lui depuis le départ de son père.
Je suis rassurée, elle est bien entourée, et j’attends avec elle sur ce banc,
Qui lui rappelle tant de souvenirs.

Le petit déjeuner/Tarval

Quatre bols de chocolat chaud,

De la confiture, du nutella, de la brioche, du pain,

De quoi régaler les papilles de ses enfants,

Qui tardent à se lever, en ce dimanche matin.

La semaine, ils n’ont pas le temps de prendre le petit-déjeuner en famille,

Son mari part tôt au travail, et elle avale un café vite fait,

Avant d’emmener ses filles à l’école.

Mais le week-end, ils partagent ce repas tous les quatre,

Prennent leur temps, discutent du programme de la journée,

Selon les envies de chacun, et apprécient ce moment de complicité.

Ça y est, tout le monde se lève, s’installe à table,

Sandra, la cadette, est toute excitée,

Elle aimerait aller au zoo, il y en a un pas très loin,

Elle aime beaucoup les animaux, et sa sœur Albane est d’accord avec elle.

Anna et son mari pensent que c’est une bonne idée,

De plus le temps est clément, pas trop chaud en ce mois de printemps,

Ils emmèneraient des sandwichs, du pop-corn pour les chèvres,

Et profiteraient de leur journée au grand air.

Le petit-déjeuner est terminé,

Chacun débarrasse son bol et va se préparer pour aller au zoo.

Passer du temps en famille, c’est l’instrument du bonheur,

Il faut savourer ces instants précieux,

Car les enfants grandissent vite, 

Et dans quelques années, Sandra et Albane passeront plus de temps avec leurs amis qu’avec leurs parents.

Mais c’est la vie, alors Anna et Henri profitent de l’instant présent,

Et ils sont fiers de leur famille.