sujet 185 – semaine du 2 mai au 7 mai

Bonjour à Tous

Je pars quelques jours et je ne pourrai pas mettre en ligne vos textes avant jeudi matin donc vous avez largement le temps de peaufiner votre texte d’après cette œuvre que nous avait proposée notre chère Emma que je remercie infiniment.

Rémi Jouandet clic et clic


sujet 183 – semaine du 18 avril au 25 avril

tautogramme

avec les mots :
chapeau
chagrin
charnel
chafouin
chasseur
chavire
champagne
chaource
chaloupe
chalumeau

et un intrus CHEVAL

précision du mot chafouin trop souvent utilisé en faux sens, c’est le mâle de la fouine veut dire :
sournois, rusé, retors, déloyal  voire fourbe


Pour les textes il est préférable d’avoir le texte en pièce jointe plutôt que le lien. Merci

sujet 176 – semaine du 28 février au 07 mars

avec le mot facultatif : silhouette

Paul Delvaux

Paul Delvaux, né le 23 septembre 1897 à Paul Delvaux, né le 23 septembre 1897 à Antheit (Belgique) et mort le 20 juillet 1994 à Furnes, est un peintre post-impressionniste, expressionniste puis surréaliste belge.

C’est en découvrant un tableau de Giorgio De Chirico que Delvaux a la « révélation » du surréalisme (1934). Sans jamais adhérer au mouvement, il commence une série d’œuvres d’une unité si profonde que n’importe lequel de ses tableaux se reconnait au premier coup d’œil.

Les thèmes récurrents de l’œuvre de Delvaux se caractérisent par la représentation de femmes dénudées, d’hommes habillés en costume et d’éphèbes dans une attitude hiératique et figée au sein d’un paysage ou d’un milieu urbain tout aussi figé. (Belgique) et mort le 20 juillet 1994 à Furnes, est un peintre post-impressionniste, expressionniste puis surréaliste belge.

C’est en découvrant un tableau de Giorgio De Chirico que Delvaux a la « révélation » du surréalisme (1934). Sans jamais adhérer au mouvement, il commence une série d’œuvres d’une unité si profonde que n’importe lequel de ses tableaux se reconnait au premier coup d’œil.

Les thèmes récurrents de l’œuvre de Delvaux se caractérisent par la représentation de femmes dénudées, d’hommes habillés en costume et d’éphèbes dans une attitude hiératique et figée au sein d’un paysage ou d’un milieu urbain tout aussi figé.