On ne le verra plus immobile,
Pendant des heures, assis sur son banc,
Lui qui était peu volubile,
Il aimait regarder les poissons blancs.
Un jour, il s’est défilé habile,
Pour un autre lieu flamboyant,
En quittant cette pension de malvoyant,
Tant il était éloigné de son idylle.
Au bord du lac la banquette resta vide,
Quand il disparut, les pensionnaires livides.
Pensait au plus grand des malheurs.
Sans savoir qu’il avait rejoint sa belle aimée,
Pour le plus grand de ses bonheurs.
Qui aurait pu le blâmer ?

un beau sonnet en vérité et partir pour rejoindre sa bien aimée c’est au beau départ. Avec le sourire
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