Lui qu’avait toujours la bougeotte,
Menait une vie peu rigolote,
Un jour a cassé sa cagnotte
Et s’est ach’té jolie roulotte.
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Sur les routes mène sa p’tite roulotte.
Trouve un endroit où l’eau clapote.
C’t’endroit pour lui s’ra le jackpot,
Même si fait froid, a l’antidote.
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Il peut y vivre, danser le fox-trot,
Sur feu d’bois, cuire des papillotes,
Grignoter quelques bergamotes…
Plus rien n’le gêne, toujours sifflote.
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Son doux amour près d’lui tricote.
Le chat joue avec une pelote.
Leur Petit Bout dans l’eau barbote.
De sa vie est dev’nu l’pilote.
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Alors à l’oreille vous chuchote
Que si des chaînes vous emmenottent,
Suffit parfois d’un peu d’jugeote
Pour qu’dans l’air parfum d’ bonheur flotte.

Merci pour cette bouffée de joie, Annick !
Ton poème est une vraie ode à la simplicité et à la liberté.
Il y a une douceur communicative dans la manière dont tu décris cette vie en roulotte, entre le chat qui joue et le « Petit Bout » qui barbote.
C’est un portrait de vie très réconfortant.
Merci pour ce partage plein de vie !
Bien amicalement, Marie Sylvie
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Bien d’accord avec Marie Sylvie. C’est un peu ce retour à une vie simple libérée de certaines chaînes qui m’a portée en écrivant, mais à un âge différent. Merci pour ce doux texte.
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ah cette avalanche de frais, de rogolade aussi ah ma Annick je te reconnais bien et je suis toujours aussi fan !!
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Avec tes mots la joie trotte dans ma tête ! Merci Annick. bises
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