Il n’est pas forgeron dans l’âme,
Lui il ne travaille que le bois.
Saperlipopette quel programme!
Chaque jour, il est aux abois!
Le printemps c’est le renouveau,
Pas b’soin d’miroir, il est tout beau!
Le livreur de graines est passé,
Son ornithologue préféré!
Alors il danse avec sa belle,
Sur une mosaïque de sons!
Et même si la pluie s’en mêle,
Tous deux s’élancent à l’unisson!
Et quand la danse est terminée,
Sur le tronc retourne piquer.
Et pique et pique, plus de contrôle!
En mâle, il retrouve son rôle.
Et chaque jour, il pique et pêche
Graines ou vers dans l’herbe fraîche,
Et tambourine sur les troncs,
Pour dire « Suis là ! C’est ma maison ! »
© Annick 210326

Quelle jolie métaphore !
Transformer l’exercice en une petite scène de vie sauvage, avec cet oiseau qui pique, pêche et danse malgré la pluie, est une excellente idée.
Ta « mosaïque de sons » rend le Printemps très concret.
Merci pour ce joli moment !
Bien amicalement, Marie Sylvie
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J’ai savouré le jeu de mots de la dernière strophe. Joli !
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Toute une vie de pic-vert en poésie ! avec le sourire
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