J’ai bien connu Miss-tic, jadis,
Elle sortait dans la nuit profonde,
Avec ses pochoirs et sa bombe.
Pour peindre des dessins poétiques.
Au début, elle a eu des ennuis,
Mais sur la Butte-Aux-Cailles elle fut appréciée,
Ses œuvres sur les murs étaient réclamées avec envie.
C’était la poétesse de rue de grande notoriété.
La femme y était représentée,
Avec sa chevelure noire et rouge,
Défendant la cause féminine avec volonté.
Et son émancipation pour que tout bouge.
La critique sociale elle pratiquait. Cynique
Elle parlait des jeux de l’amour,
Le Calembour s’inscrivait dans sa pratique.
Très forte est l’œuvre que nous a laissée Miss-tic
Elle demeure dans tous nos souvenirs.
Dans le fond d’art de la ville de Paris,
Et au Victoria Albert Muséum aussi.
Effectivement, elle est partie pour rester.
En disant,
Je ne veux pas laisser de traces et ne fais que passer.
Maintenant,
On peut voir, sur ses pochoirs.
L’émergence d’un street-art qu’il ne faut pas laisser choir.

très bel hommage
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