Une latitude oubliée sur un vieux planisphère,
Trois éclats d’énergie au fond d’une théière,
Un désir farouche de tout voyager,
Deux boussoles affolées qui ne savent plus chasser,
Un grand vent de changement qui décoiffe les idées,
Une étoile filante attrapée au filet,
Quatre points cardinaux qui se courent après,
Une immense liberté qui refuse d’être encagée,
Un équateur de soie pour ceindre la terre,
Des terres inconnues qu’il reste à conquérir, Un sourire secret en guise de trésor,
Et un raton laveur qui regarde le nord.

Mais oui ! Bravo Lilou !
J’aime beaucoup ce style de poème sur la cadence des vers à la Prévert !
C’est léger, joyeux, et cela nous emmène derrière toi, à chaque mot qu’on lit.
Joli texte. Gros bisous
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C’est vrai qu’on dirait du Prévert, elle a raison Aquarella
Bravo ma Lilou
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