Dans ma cabane, tu ne monteras pas,
Parce qu’elle n’a pas d’escalier,
Autour d’un arbre, elle est attachée,
Sa corde pour monter, tu ne l’auras pas.
À mes pieds au ballon, tu peux jouer,
Avec plaisir, je te le renverrai.
Si dans mon arbre, il vient se percher,
Après l’avoir décroché.
Moi, j’adore rester perché,
De mon abri. En planche,
Surtout, ne viens pas me chercher,
Je veux être seul le dimanche.
Le dimanche, comme tu le sais,
Je le passe dans ma cabane,
Je ne cesse de te le ressasser,
Inutile que tu me chicanes.
Alors dès le samedi soir, j’y vais,
Pour passer la nuit, c’est là mon défi,
Et au matin bien réveillé
De ta présence, je fais fi.
