C’est vrai qu’il gagne bien sa vie
Possède une jolie maison
Et puis il a beaucoup d’amis
Qui envient sa situation
Cependant il n’est pas heureux
Car Luc n’aime pas ce qu’il fait
Même s’il le fait de son mieux
Il n’y trouve pas d’intérêt
Mais s’il en est arrivé là
C’est qu’il n’a pas su résister
A l’homme qui dicte sa loi
Sur sa famille et la citée
Son père, un être autoritaire,
Voudrait qu’il soit son successeur
Or, espérant le rendre fier
Luc s’investit à contrecœur
Mais pour agrandir son empire
Le père n’a plus de limites
Car il est prêt à s’en servir
De triste façon hypocrite
Et pour accroître ses affaires
Son projet est de le marier
À fille d’un riche compère
Afin de mieux le contrôler
Refusant d’entendre la suite
De l’ignoble proposition
Luc préfère alors prendre fuite
Et dit adieu à son « patron »
Dehors, quand s’éteint la colère
Il se sent soudain plus léger
Et s’accrochant au réverbère,
Heureux, se met à vir’volter
Enfin, pour la première fois
Avec force de caractère,
Clairement il a fait son choix
Et de cela, il est très fier
Ainsi, Luc prend sa vie en main
Sans plus s’appuyer sur son père
Devenu maître du destin
Que trace pour lui l’univers

Ah ma foi, le désir paternel est une chose, mais faire sa propre vie est une autre 😉 amitiés jill